jan
02
2012
0

Que le meilleur gagne!

Written by Jean in: Non classé |
oct
10
2011
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Pomme Z

Tout a été dit sur Steve Jobs depuis sa disparition. Pas moi qui va en rajouter une couche. Plutôt l’occasion d’un retour vers le futur, ou comment je l’imaginais à l’époque où je croquais timidement dans le fruit défendu pour la première fois.
J’ai découvert le Mac en 1987 pendant mes études en design graphique à l’Université du Québec à Montréal. Encore loin du culte à l’homme et sa machine, l’intérêt pour moi était ailleurs. Le logiciel MacPaint transformait l’ordinateur en écran magique, comme la célèbre tablette rouge aux deux boutons blancs, mais sans le côté long et fastidieux, voir frustrant de cet iPad de Néandertal
La simplicité des paramètres, l’absence de toute notion de résolution ou de format donnait à l’utilisateur une spontanéité de création réjouissante et une rapidité d’exécution surprenante.
Depuis, avancée technologique oblige, le syndrome pomme-Z nous a rendu un peu blasé. Annuler, corriger, recommencer… Sommes-nous devenu plus exigeant ou des éternels insatisfaits, avec l’impression de ne jamais finir ce qu’on entreprend ? Comme des zombies créatifs qui ne s’arrêtent jamais de chercher tout en ignorant ce qu’ils cherchent… Si vous aussi ressentez parfois ces symptômes, tapez vite pomme-Q et allez jouer dehors !

Written by Jean in: Non classé |
juil
12
2011
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art of living

The master in the art of living makes little distinction between his work and his play, his labor or his leisure, his mind and his body, his education and his recreation, his love and his religion. He hardly knows which is which. He simply pursues his vision of excellence in what ever he does, leaving others to decide whether he is working or playing. To him he is always doing both.

ZEN BUDDHIST TEXT

Written by Jean in: Non classé |
mar
24
2011
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Ici la voix des mystérons

Pendant qu’on retient notre souffle au passage du nuage radioactif, quoi de mieux qu’un super-héros pour nous éloigner de la réalité qui malheureusement dépasse parfois la fiction. La culture populaire a depuis toujours imaginé et mis en scène les pires catastrophes. Histoire d’exorciser nos peurs…

Le capitaine Scarlet est mon héros d’enfance absolu. Créé par le grand Gerry Anderson en 67, juste après le succès des Thunderbirds. Les véhicules, les costumes, la musique, l’habillage graphique, tout dans cette série sentait bon le design bien frais. Cela vaut d’ailleurs pour toutes les autres imaginées par ce génial visionnaire, comme Joe 90, UFO, Cosmos 99…

Les illustrations présentées ici sont tirées du générique de fin de capitaine Scarlet. Elles défilent l’une après l’autre, sans animation. Elles n’en ont pas besoin. Le dynamisme, la tension dramatique qui s’en dégagent suffit amplement. On voit le capitaine, seul, face à une mort certaine. Mais c’est sans compter sur le fait qu’il est immortel, suite à une transformation d’origine extra-terrestre, infligée par les Mystérons qui voulaient en faire leur allié, eh oui. Ayant réussi à leur échapper, il les combat sans relâche au sein de l’organisation Spectrum.

Les illustrations sont l’œuvre de Ron Embleton, artiste anglais qui a beaucoup travaillé dans l’univers des comics. A noter qu’Embleton est surtout connu pour la bd érotique Oh! Wicked Wanda qui paraissait dans Penthouse (vous saurez trouver lien) à l’époque où les ti-gars comme moi fan du capitaine, devenaient ado : ) Bon timing.

Written by Jean in: Non classé |
nov
24
2010
1

J 3 C

20 ans de mariage aujourd’hui !
Un croquis vaut 1000 mots.
Merci Cécile
xxx

Written by Jean in: Non classé |
oct
22
2010
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Eloge de la lenteur

Ca fait longtemps que je n’ai rien écrit ici, surtout avec une plume et de l’encre sur du beau papier. Fallait ça avant de finir sur un fond blanc retro-éclairé où le rapport au toucher brille par son absence. Pourtant c’est tout ce qui manque pour nous donner un peu de recul face à l’immensité du virtuel. On y est connecté mais pas relié. Pas de pomme Z lorsqu’on écrit, dessine à la main. Ou alors si : l’efface, le correcteur, les ratures. Mais ça laisse des traces visibles; on sait que c’a été corrigé. Occulté mais pas caché.

Au delà du fait que je devais absolument nourrir ce blog anorexique, voilà ce qui m’amène à réfléchir là-dessus : ça fait plusieurs fois que je me surprend à chercher la touche “annuler” en dessinant sur du papier. Les automatismes qui se mélangent les pinceaux… Le syndrome “pomme Z” m’a rendu champion du monde de l’incertitude, toxico du choix multiple. Kant a dit : “On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitude qu’il est capable de supporter“. Tout va bien alors… J’ai enfin terminée le tableau ci-dessus après une gestation de plus de 15 mois. Du coup je l’appelle “Le Nid”  > mai 09 : premier croquis avec le doigt sur mon i-Pod grâce à l’appli Brush >  octobre 09 : premier coup de pinceau  >   septembre 10 : dernier coup de pinceau. Tout ce temps pour une peinture acrylique de 92/65 cm. (voir les différentes étapes plus bas). C’est beaucoup, trop, pas assez? Peu importe. La création pure est peut-être dans le processus et non dans la finalité. L’objet terminé n’en serait que l’emballage; comme une pochette de disque.
S’intéresser à quelque chose d’abstrait qui de prime abord ne sert à rien, pendant une longue période ne peut pas être vain. Oui mais pourquoi tant de temps ? Fénéantise ? Manque de talent ? Sûrement un peu des deux mais ne serait-ce pas aussi le luxe absolue qu’on ne s’offre pas assez souvent ? De prendre son temps  ?…
Le téléphone portable était un luxe il y a encore dix ans; peu peuvent s’en passer aujourd’hui. Le temps joue en ma faveur.
Et la spontanéité dans tout ça ?
Merde!… Je viens de foutre en l’air ma grande théorie. Encore un paradoxe.

Written by Jean in: Non classé |
mar
30
2010
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Question de style

ou comment décrire ce qui n’existe pas…

Qu’est-ce que le style ? Existe t-il ? Si oui d’où vient t-il ? Dans le design on pourrait penser que c’est fondamental, on lui reproche d’ailleurs souvent de n’être que ça, une affaire de style. Si tel est le cas, est-ce un défaut ou une qualité ? Je me pose toutes ces questions parce que je suis souvent séduis par ce qui est retro.
Alors, est-ce que retro rime forcément avec beau ? La vrai question alors c’est pourquoi. Peut-être parce que le capital affectif est en parti acquis. Qui dit retro dit souvenir, mémoire, nostalgie… Cela facilite l’adhésion et pardonne les maladresses, erreurs… La notion de décalage aussi, le recul qui change la perception; une faute de goût peut devenir séduisante avec le temps. Bon, ok. Et après… Plus concrètement, si on s’affranchit du style, ne reste que l’approche, l’esprit. Cela se fait sans complexe en musique, dans le jazz ou le classique.
Le vieux débat du fond et de la forme, c’est comme l’œuf et la poule : lequel des deux arrive en premier ? On s’en fout, les deux se mangent. La différence est dans la préparation !

Written by Jean in: Non classé |
fév
23
2010
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En hiver calvaire, ça glisse calisss

J’ai redécouvert le snowboard ce weekend. Je n’étais pas remonté sur une planche depuis mettons 1990, après avoir passé les années 80 à faire découvrir ce nouveau sport autour de moi. A l’époque j’ai pu tester toute l’évolution du matériel Burton de la Backyard sans fixation avec une corde attachée à l’avant, jusqu’à l’arrivé des fixations rigides sur la Performer. La révolution était en marche. Allez savoir pourquoi, quand les stations de ski ont finalement accueilli les planchistes sur les pistes, j’ai décroché et suis revenu au ski.

Et pendant 20 ans j’ai gardé ma nostalgie des pentes vierges où il fallait remonter à pied, où la neige était toujours fraîche, pas de forfait, pas de look, juste les arbres et les oiseaux à épater. J’ai néanmoins toujours suivi l’évolution du sport, devenu le poil à gratter des skieurs et qui a sauvé le ski de l’immobilisme, un comble pour un sport de glisse. Grâce aux nombreuses innovations techniques et la créativité visuelle autour et sur le matériel, héritage de son père le skate, le snowboard à réussi à rester frais malgré un marketing parfois outrancier.

Le pionnier qu’est Burton ne cesse de m’épater par sa longévité. Une marque respectée considérée comme LA référence. Toujours dirigée par son fondateur, toujours au Vermont malgré une croissance mondiale. Quand on se souvient des petits encarts de pub noir & blanc qui paraissaient dans les mag de skate fin des années 70 et des premiers catalogues aux graphismes et textes décalés, la communication actuelle garde le même esprit. De l’humour, de la créativité, de l’impertinence au service d’enjeux économiques importants. J’en viendrais presque à aimer le marketing.

Je parle de tout cela car j’aime cette approche qu’ont les gens qui font leur vie sur leur passion de jeunesse sans trop la dénaturer. Evoluer tout en restant fidèle à soi-même. C’est aussi un prétexte à peine masqué pour exposer mes exploits de jeunesse je l’avoue…

JFK disait: “Le vrai politique c’est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions”.

Dieu merci je ne fais pas de politique. Mais je refais du snowboard.

Written by Jean in: Non classé |
jan
15
2010
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C’est par où le futur?

LaFraise a récemment organisé un concours pour l’habillage d’un bus des transports en commun de Berlin qui parcourra la ville pendant la Fashion Week de janvier, plus précisément pour le salon de prêt à porter JAM BERLIN. S’y retrouvent des marques connues ainsi que de petits labels innovants.
Le thème c’est le futur, avec 2010 comme point de départ. Réinventer visuellement le futur. A quoi ressemble-t-il en 2010? Je n’ai pas gagné mais eu du plaisir à participer car beau sujet. Le gagnant est ici, ma version devant vous.

Le futur est là où nous irons. Quelle que soit la direction.
Par ici, this way, hierher, por aquí!

ps: j’aimerais croire que ce bus soit magique et qu’il puisse transporter tous les haïtiens en lieu sûr. Peace

Written by Jean in: Non classé |
déc
31
2009
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La Bonne Main

J’ai hâte de commencer 2010. Dans ma tête c’est comme, genre, on passe à un autre appel. L’énergie du renouveau. Pis 2010 c’est un beau nombre, une belle suite de chiffres, quinte flush de cœur avec juste 2 cartes.

Bonne Année par chez vous! Que de l’amour, autant que vous pouvez en avaler, jusqu’à l’écœurement, et ce qu’il y aura en trop d’autres s’en nourriront…

“And, in the end, the love you take / Is equal to the love you make.”
The End - The Beatles - Abbey Road, enregistré en 1969…

Written by Jean in: Non classé |

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